L’appel à candidature pour la section Ecriture de scénario – Long-métrage est ouvert !


Co-créée avec l’école Kourtrajmé, la section Ecriture de scénario – Long métrage revient pour une deuxième édition !


Ce parcours permet aux participant·e·s d’approfondir leur travail d’écriture et leur culture cinématographique, d’acquérir une vraie méthodologie de travail, de rencontrer de nombreux professionnel·le·s du cinéma pour aboutir à un premier scénario de long-métrage via un tutorat personnalisé d’un·e scénariste confirmé·e.

La formation est gratuite et accueille 5 élèves, dans les locaux de l’école Kourtrajmé et de la Cité européenne des scénaristes. Pour candidater, rendez-vous ici afin de remplir le dossier et l’envoyer avant le 15 juillet 2022. Les participant·e·s seront sélectionné·e·s à partir d’une idée de film et de leur motivation, puis d’une rencontre avec Ladj Ly et la direction de l’école Kourtrajmé Montfermeil.

Ce parcours est ouvert à toute personne de plus de 18 ans, n’ayant pas suivi de formation préalable en cinéma dans l’enseignement supérieur. Si tu réponds à ces critères et que tu veux en apprendre plus sur le métier de scénariste tout en étant accompagné·e dans l’écriture de ton projet, fonce !

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« Le second rôle, c’est souvent le contrepoint dramaturgique du rôle principal. » Nina Meurisse. Chaque semaine, un corps de métier différent de l’audiovisuel témoigne de son rapport […]

Comment les scénaristes réinventent la politique… avec une approche utopique

Même si ces récits inspirent à repenser et à aspirer à des idéaux utopiques, cela ne veut pas dire que le point de départ n’est pas une critique du système politique en place. Mais leur conviction profonde est que la politique peut être un outil de changement positif – il faut juste la réinventer et créer une utopie participative citoyenne. Généralement ces films et séries s’inspirent de notre réalité. Leur geste politique s’illustre donc par la représentation d’initiatives locales et solidaires pour parer aux manquements de politiques nationales lointaines et déconnectées. C’est bien là que réside toute la promesse de ces œuvres de fictions : nous donner accès aux coulisses de ces institutions, afin de nous permettre d’assouvir notre curiosité. Mais là où ces comédies réinventent et se démarquent des oeuvres politiques “réalistes” comme Baron Noir ou Les Hommes de l’Ombre par exemple, c’est par leur parti-pris radical ; elles choisissent de les traiter comme des lieux de travail comme les autres, avec leurs problématiques de bureaux, leurs absurdités et leurs employés pas plus intelligents que la moyenne. Seuls les enjeux changent – et encore.